Vous voyez cette photo là en dessous; un couple qui a l'air heureux; c'était il y a à peine deux semaines.
Et pourtant...La fille croyait dur comme fer en leur avenir, elle se voyait déjà habiter avec son homme, travailler à arlon pour que le petit monsieur puisse rester au luxo, elle était persuadée de leur confiance et de leur amour réciproque. Mais voilà, vous calquer votre vie sur l'homme de votre vie et paf...le coup de poignard. Lui, il est mesquin, il ment depuis des mois, "tu peux me faire confiance" disait-il. Mais oui, à d'autres. Il annonce à sa chérie qu'il est attiré par une "jeune" collègue de 33 ans dynamique, qui est modulée tout comme lui au système de ce putain de privé. Que voulez-vous faire dans ces cas là? C'est le coup auquel on ne s'attend jamais et pourtant, du jour au lendemain, votre vie est foutue. Elle est annéantie et lui s'en fou. Avec lui, tout est calculé, il est glacial, sans coeur et sans remords. Tout ce que je sais mnt c'est que cette fille est la plus malheureuse du monde. Elle pensait qu'elle était aimée et soutenue et lieu de cela, une espèce de conne, elle aussi sans remords d'avoir brisé un couple, va partager la vie, le boulot, l'appart et le lit de son homme à la place de l'autre qui n'étais jamais qu'une jeunette de 20 ans. Il est évidamment plus simple de parler à la 3ème personne car, quand ça vous tombe dessus, on y croit toujours pas, on se dit que c'est un gros cauchemar, que ce n'est pas arrivé et que son homme va nous réveiller. Voilà, se laisser aller, se détruire (à près tout, à quoi bon vivre) ou se remuer, se dire qu'il y a des gens qui nous aime, qu'on est quelqu'un avec des qualités humaines profondes et qu'on vaut la peine...? Putain de merde c'est quoi cette vie! En plus juste avant mon stage...trop bien...De toute façon pour lui, depuis le début, c'est quoi comme métier insit maternelle? Aucune reconnaissance. Dites-moi que mes douleurs vont s'aténuer et diparaitre pour de bon, je vous en prie. Besoin de soutient, de reconnaissance, d'estime de soi. Sortez-moi de cet enfer (qui sait peut-être les enfants...)